Le blason des Serres, puis celui adopté par Olivier
de Serres. (d'aprés Vaschalde)
La devise des Serres "Cuncta in tempore" ou "Chaque chose en son temps" semble particulièrement à propos pour un agronôme.
Les
enfants de Constantin sont tous morts avant lui, sans descendance.
Le domaine du Pradel est dévolu en 1694 à François
Rostaing d’Arlempde de Mirabel, un parent de Constantin côté maternel,
voir sa généalogie ci-dessous.
Jean de Serres,
frére d'Olivier était en
son temps plus célèbre que
l'agronome lui même. Pasteur de la nouvelle église réformée
et historiographe du roi Henri IV, il a joué un rôle important
durant toute la période troublée
de la fin du 16e siècle.
Il meurt le 19
mai 1598, quelques heures avant sa femme, Marguerite de Godary, épidémie
ou empoisonnement? Le couple laisse 9 enfants, quatre filles célibataires
majeures et 5 enfants mineurs tous confiés à la tutelle d'Olivier
de Serres. C'est à l'occasion d'une requète au roi en faveur
des orphelins qu'Olivier rencontre Henri IV et édite son oeuvre.
D'Arlempde de Mirabel
Transmission du domaine du Pradel
Parmis les souscripteurs à la version 1804-1805 du
théatre
d'agriculture, on trouve le citoyen d'Arlempde de Mirabel, "descendant" d'Olivier
de Serres, propriétaire du Pradel (1 ex. sur vélin).
Il s'agit vraissemblablement de Antoine Régis-Augustin d'Arlempde, Marquis
de Mirabel qui était bien propriétaire du Pradel à cette
date. Il n'était
pas le descendant direct d'Olivier de Serres; il s'agit de sa part
d'un raccourci flateur commis au moment de la souscription. Louise d'Arlempde,
une de ses lointaines arrière-tantes avait épousé François
de Serres, petit fils d'olivier de Serres. Ce dernier, mort aprés sa descendance
avait légué Le
Pradel à sa belle famille, les d'Arlempde de Mirabel. La gravure
en première page du tome 1 le désigne plus justement comme héritier
par les femmes du domaine du Pradel.